Déplacés: 26.000 personnes bénéficient de la distribution alimentaire PAM-COOPI à Bangui

Plus de 26.000 déplacés dans 17 sites de la ville de Bangui ont bénéficié de la dernière distribution alimentaire organisé et gérée par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies et COOPI.

Les sites se trouvent dans cinq arrondissements de la ville de Bangui, la totalité excepté le 1er, le 2ème et le 7ème, ce dernier dû aux mauvaises conditions sécuritaires qui ont empêché le travail de nos équipes déployés sur le terrain.

Malgré l’amélioration des conditions sécuritaires dans l’ensemble de la capitale centrafricaine et le retour de nombre des déplacés, qui continuent à regagner leurs maisons, le 18 novembre, il restait encore à Bangui 61.250 personnes déplacées recensées par le Bureau de la Coordination Humanitaire de Nations Unies (UNOCHA).SAMSUNG CAMERA PICTURES

«Au cours de notre travail on a pu vérifier que, malheureusement, ils persistent encore des besoins énormes. Nombre des personnes qui continuent à vivre dans les camps de déplacés ont perdu leurs maisons à cause de la crise sécuritaire et les affrontements entre les différents groupes armés. Le risque d’insécurité alimentaire est encore bien présent et d’où le travail mené par le PAM et COOPI pour faire face à cette menace», explique Hervé Yangani, responsable de distribution alimentaire à Bangui.

Celle-ci est la deuxième distribution PAM-COOPI dans la capitale depuis le mois d’août. Au début de l’année 2014, COOPI avait effectué une première distribution alimentaire d’urgence au camp de déplacés de Mpoko-aéroport de la capitale qu’à ce moment-là abritait 100.000 personnes.

Le travail de COOPI pour garantir la sécurité alimentaire, en collaboration avec nos partenaires, ne se limite pas à Bangui. Plusieurs projets d’urgence de l’organisation sont encadrés dans cet important volet de l’action humanitaire et incluent, pas seulement la distribution des denrées alimentaires, mais également la distribution des semences, des outils agricoles, la formation et la construction d’infrastructures, comme des greniers. Toutes ces interventions visent à asseoir les conditions pour la reconstruction du secteur agricole, très touché par la crise sécuritaire.

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